Bonjour à tous,
Games Workshop a dévoilé hier l’intégralité du contenu de la boîte de lancement de la V11. Nous allons vous proposer ici notre analyse, ainsi que les questions que cette sortie soulève.
Il faut être honnête : l’enthousiasme autour de cette annonce n’était pas à son comble. Cela s’explique probablement en partie par la stratégie de communication de l’éditeur. En effet, révéler une grande partie des figurines avant même la présentation officielle de la boîte n’était sans doute pas la meilleure approche pour créer l’effet de surprise attendu.
Cela dit, au-delà de ce contexte un peu particulier, le contenu reste riche et mérite qu’on s’y attarde. Nous allons donc passer en revue chaque figurine avant de conclure par nos attentes pour cette nouvelle édition.
Space Marines :
Commençons par le capitaine Space Marines. La figurine propose une pose dynamique, avec un vrai sens du mouvement, et des détails particulièrement soignés qui raviront les peintres comme les joueurs. La présence de trois options de têtes est un ajout appréciable, offrant un minimum de personnalisation, toujours bienvenue sur ce type de pièce centrale.
Le principal bémol reste toutefois son aspect de doublon. En effet, ce capitaine donne une impression de déjà-vu face au modèle existant, pourtant encore relativement récent. C’est d’autant plus dommage que Games Workshop aurait pu facilement éviter cette impression avec une option d’équipement plus distinctive. Un marteau tonnerre, par exemple, aurait suffi à lui donner une identité propre. En comparaison, nous préférons clairement la pose de cette nouvelle version, plus dynamique, mais conservons une légère préférence pour le bouclier de l’ancien modèle, qui avait davantage de caractère. Malgré ces réserves, cela reste une figurine très réussie, qui trouvera sans difficulté sa place sur les tables de jeu comme dans les vitrines.
Le Librarian constitue un très bon clin d’œil à l’ancien modèle Firstborn, qui avait marqué les précédentes éditions par sa resculpture réussie. Ici, difficile de trouver de vrais défauts. La figurine propose une pose dynamique, avec la possibilité de choisir entre une tête casquée ou non, ce qui est toujours appréciable. On note également une armure un peu plus présente que sur la précédente version Primaris, ce qui renforce son allure sur la table.
L’équipement, différent, permet d’éviter l’effet de doublon, contrairement à d’autres entrées de cette boîte. C’est un point important, d’autant plus que l’ancien modèle, pour l’avoir monté, n’était pas particulièrement accessible aux débutants. Dans cette optique, proposer une nouvelle version semble tout à fait pertinent, et même bienvenu. Un remplacement éventuel ne nous choque donc pas.
Sans surprise, puisque la figurine avait déjà été révélée en amont, le Chaplain avec jump pack fait enfin son apparition dans cette boîte. On peut toutefois regretter qu’il n’ait pas été remis en avant lors de la présentation officielle d’hier. C’est d’autant plus dommage qu’il s’agit d’une nouveauté attendue, jusqu’ici, il n’existait pas de véritable version générique moderne. La seule itération approchante était une ancienne figurine initialement associée aux Blood Angels, ce qui limitait un peu son utilisation ou son identité visuelle pour d’autres chapitres.
Ici, Games Workshop propose enfin une version claire, aboutie et accessible à tous les joueurs Space Marines. Au-delà de son esthétique, ce modèle vient surtout combler une frustration de longue date, l’absence d’un Chaplain à réacteur dorsal réellement moderne dans la gamme. À ce titre, sa présence dans la boîte est pleinement justifiée et très appréciable.
Les Vétérans Vanguard passent enfin à l’échelle Primaris, quittant ainsi la liste des dernières unités Firstborn n’ayant pas encore bénéficié d’une mise à jour. L’escouade ne manque pas de charme, les proportions sont modernes, les poses fonctionnent bien et l’ensemble reste cohérent avec la direction artistique actuelle. Cependant, c’est aussi là que le bât blesse. Pour une unité de vétérans, le rendu est peut-être un peu trop sobre. Les figurines se distinguent finalement assez peu des Intercessors avec jump pack, ce qui atténue leur identité visuelle sur la table. On aurait aimé davantage de fioritures, de détails honorifiques ou d’éléments distinctifs, dans l’esprit de l’ancien kit, afin de mieux refléter leur statut d’élite. En l’état, la transition vers le Primaris est propre, mais manque peut-être d’un peu de caractère.
Un nouveau Doyen fait son apparition dans la boîte, portant à trois le nombre de Doyens disponibles simultanément dans la gamme. On peut toutefois se demander si cette nouvelle entrée était réellement nécessaire. Sur le plan de la sculpture, la bannière est correcte et bien lisible, mais elle arbore des éléments liés à Armageddon, ce qui laisse penser que cette figurine restera probablement exclusive à la grappe spéciale de cette boîte, sans vocation à remplacer les versions existantes déjà disponibles chez Games Workshop.
Le visage, en revanche, semble un peu moins convaincant à première vue, à confirmer sans peinture, même si une tête casquée est heureusement proposée, ce qui permettra de contourner ce point selon les préférences. Dans l’ensemble, cette sortie laisse une impression mitigée. On ne peut s’empêcher de penser qu’un choix alternatif, comme un Techmarine accompagné d’un quad launcher, aurait été plus pertinent et plus intéressant en termes de gameplay comme de modélisme. Une occasion manquée, en somme.
Beaucoup ont été critiques vis-à-vis des Intercessors présents dans la boîte. Certes, il n’y a rien de véritablement nouveau ici, mais il s’agit avant tout de la base d’une armée de Space Marines, ce qui rend leur présence assez logique et, à mon sens, peu surprenante. Les figurines proposent des poses relativement dynamiques pour du “easy to build”, ce qui reste appréciable pour une unité de troupes de base. On est donc sur quelque chose de simple, efficace, mais sans prise de risque particulière.
Il est vrai que l’ensemble manque d’originalité, mais la précédente itération ayant déjà mis en avant des Intercessors d’assaut, il n’est finalement pas étonnant de les voir revenir ici dans une version plus standard. Les détails sont suffisants pour ce rôle, sans tomber dans l’excès. Au final, pas de faux pas à signaler : c’est propre, fonctionnel, mais clairement pas la pièce la plus excitante de la boîte.
Les Eradicators bénéficient d’une nouvelle option d’armes, pourtant, on reste sur une impression de déjà-vu. On peut d’ailleurs se demander si l’apparition de ces bolters lourds ne constitue pas une première étape vers une disparition progressive des Dévastators Firstborn. Si les Eradicators venaient à recevoir d’autres options d’armement que le fusil fuseur et le bolter lourd, il ne serait pas surprenant qu’ils finissent par empiéter davantage sur le rôle de cette unité historique. Dans ce schéma, les Hellblasters couvrent déjà les armes à plasma, tandis que les Escouades Desolation occupent le rôle des lance-missiles. Il ne resterait alors plus aux Dévastators que les canons laser et les armes gravitation pour justifier leur place.
Pour finir la partie Space Marines, la refonte du Land Speeder vient confirmer la tendance au remplacement progressif des unités Firstborn. La figurine peut être installée sur un “tactical rock” ou sur une tige transparente, même si l’on ignore encore si cette seconde option sera effectivement incluse dans la boîte. Dans tous les cas, le véhicule a été modernisé, dans la même logique que d’autres unités récentes, à l’image du Vyper chez les Aeldari.
Le résultat n’est pas mauvais en soi, la sculpture est propre, cohérente avec les standards actuels de Games Workshop, mais reste assez classique. Rien de véritablement marquant ici, et on peut se demander si une figurine plus ambitieuse, comme un Dreadnought Ironclad Redemptor, n’aurait pas été plus impactante.
Conclusion Space Marines:
L’impression de déjà-vu est clairement prédominante sur cette armée de la boîte. La sculpture est globalement à la hauteur de ce que Games Workshop propose habituellement, mais même en tant que joueurs Space Marines, nous restons un peu sur notre faim. Nous n’aurions probablement pas craqué pour cette boîte si seule la partie Space Marines avait été proposée. La volonté de remplacement des Firstborn devient de plus en plus évidente, mais en soi, proposer de nouvelles sculptures pour de vieilles unités n’est pas choquant, au vu des avancées constantes de la gamme ces dernières années. Un 4,5/10 pour nous.
Le Warboss fait son entrée, même si l’existence d’un futur multi-kit déjà leaké vient légèrement atténuer l’effet de surprise autour de cette nouvelle sculpture massive. Malgré cela, la figurine est impressionnante. Elle propose une stature imposante et une richesse de détails particulièrement réussie, parfaitement dans l’esprit des Orks. Le rendu global est excellent et respire le caractère brutal et exubérant propre à cette faction.
On apprécie particulièrement cette nouvelle version, et vous verrez d’ailleurs que nous attendions cette édition pour vous présenter notre armée Ork remise au goût du jour. Même si d’autres variantes de Warboss sont appelées à sortir par la suite, la diversité de l’esthétique ork laisse énormément de liberté de conception. Il est donc fort probable que cette version conserve une identité propre, distincte des futures déclinaisons.
Surprise ici avec le Big Boss, qui représente une version moins imposante du Warboss, tout en restant parfaitement dans l’esprit ork. Il s’agit d’une proposition particulièrement maline de la part de Games Workshop, puisqu’elle permet de ne pas rendre obsolètes en taille les anciens chefs de guerre Orks, qui trouvent désormais naturellement leur place en tant que Big Boss. La figurine reste relativement sobre, mais elle est bien sculptée et conserve tout le caractère attendu d’un personnage ork. C’est une belle pièce, efficace et cohérente, qui s’intègre sans difficulté dans une collection.
Le retour de la bannière Waaagh! est une excellente surprise, surtout lorsque l’on se souvient que ses anciennes versions étaient encore en métal. Pour les avoir en collection, on peut dire sans hésiter que cette nouvelle itération est nettement plus impressionnante en termes de détails et de lisibilité. C’est également un ajout qui manquait clairement à la gamme Ork de Games Workshop, tant ce type de pièce emblématique participe à la personnalité d’une armée sur la table. Sa taille relativement importante laisse d’ailleurs présager l’arrivée prochaine d’un nouveau kit de Nobz, ce qui serait cohérent pour accompagner ce personnage.
Nous sommes personnellement contents de voir ce nouveau modèle de Mediko, car nous n’apprécions pas l’ancien, que nous n’avions d’ailleurs pas acheté, le trouvant disproportionné et doté d’une pose peu convaincante. Cette nouvelle version, en revanche, est bien plus harmonieuse. Les proportions sont réussies et la sculpture est vraiment plaisante, avec une silhouette beaucoup plus équilibrée et lisible. C’est une très belle réussite, et nous avons hâte de pouvoir nous la procurer.
Malheureusement, comme pour le chapelain avec jump pack, le Bizarboy avait déjà été révélé en amont. Cela n’a donc pas été une surprise au moment de l’annonce officielle. En revanche, à l’image du Mediko, nous n’avions pas investi dans l’ancienne version, qui accusait clairement son âge. Nous sommes donc particulièrement ravis de voir arriver une nouvelle mouture de cette figurine, moderne et dynamique, sans avoir à passer par des conversions. Du côté de la communauté, les avis restent partagés. Pour notre part, nous la trouvons réussie, elle conserve une certaine sobriété tout en affirmant son identité, avec des détails soignés qui devraient offrir de belles possibilités de peinture.
Agréable surprise du côté des Boyz. Nous en possédons déjà une vingtaine, et chacun se distingue grâce à un système de doubles poses astucieux qui leur confère une vraie personnalité. En combinant cela avec la génération précédente, dont les proportions restent assez proches, il est tout à fait possible de constituer une unité conséquente et visuellement cohérente, tout en conservant une belle diversité. Reste toutefois une interrogation. Verra-t-on apparaître un second kit à l’avenir, ou s’agira-t-il simplement de cette grappe? L’absence actuelle d’options d’armes lourdes laisse planer le doute.
Ce qui nous impressionne particulièrement, c’est que cette nouvelle version parvient à surpasser la précédente, pourtant loin d’être obsolète. Les figurines offrent un excellent niveau de détail, tout en multipliant les clins d’œil aux Orks rétro, un équilibre réussi entre modernité et héritage. Petit bémol cependant, il faudra malheureusement resocler nos Nobz pour rester cohérents avec les nouveaux standards. Grâce au modèle exclusif de l’Adepticon que nous avons en notre possession, nous pourrons soit aligner une unité complète de 20 Boyz, soit déployer deux escouades de 10. Cette flexibilité nous offrira d’excellentes possibilités stratégiques.
Les Gretchins avaient vraiment besoin d’une refonte. Le kit d’origine n’était déjà pas exceptionnel à sa sortie et, avec le temps, il accusait clairement son âge. Cette nouvelle mouture est donc une très bonne chose, les sculptures sont plus nettes, plus expressives et globalement bien plus en phase avec les standards actuels.
On aurait toutefois apprécié des oreilles plus grandes et plus pointues, pour accentuer encore leur côté espiègle et caricatural. Autre regret, le contenu de la boîte. Nous aurions volontiers vu une dizaine de Gretchins supplémentaires, d’autant qu’il est assez surprenant d’en avoir moins que les Boyz. L’absence du fouettard laisse penser qu’il pourrait être proposé séparément, probablement en blister. Reste aussi à voir si d’autres modèles viendront compléter la gamme à la sortie du codex Ork, car les poses semblent ici un peu plus limitées que pour les Boyz… ce qui est dommage, surtout pour une unité souvent jouée en nombre.
Nous en avions eu écho, et le voilà enfin, une magnifique refonte du Motoch’nill’, qui remet au goût du jour un kit bien connu des vétérans de Warhammer 40,000 et de Gorkamorka. Le modèle est désormais mieux proportionné et superbement sculpté, avec un vrai souci du détail qui modernise l’ensemble sans trahir son identité d’origine. Cette réussite nous laisse espérer l’arrivée de motos dans le même style, ce qui serait une excellente évolution pour la gamme Ork.
C’est typiquement le genre de pièce “surprise” qui apporte du caractère à une boîte, un élément qui, à nos yeux, fait un peu défaut du côté des Space Marines. Il ne s’agit pas ici d’une nouvelle unité, mais bien de la refonte d’un kit disparu depuis longtemps. Et rien que pour cela, c’est un vrai plaisir à découvrir, autant pour les collectionneurs nostalgiques que pour les nouveaux joueurs.
Le Mékadakka de Gros Mek constitue la véritable nouveauté de cette boîte. La figurine est réussie dans l’ensemble, même si nous aurions aimé un Mek encore plus orienté “mécha” dans son apparence. Le concept reste intéressant, et indéniablement très “dakka” dans l’esprit, mais nous ne pouvons nous empêcher de penser qu’un Méka-Dread issu de Forge World, remis au goût du jour en plastique (avec pourquoi pas sa variante Mek), aurait provoqué un véritable engouement chez les joueurs Orks. Cela dit, la proposition reste solide, même si l’on peut regretter que Games Workshop ne profite pas davantage de ce type de sorties pour moderniser d’anciennes unités ou des références Forge World aujourd’hui difficiles d’accès ou disparus.
Conclusion Orks :
Là où les Space Marines nous ont en quelque sorte déçus, les Orks remplissent pleinement leur objectif. Entre superbes nouvelles sculptures, remise au goût du jour d’unités disparues et ajouts inédits, difficile de demander mieux. Games Workshop s’est ici clairement surpassé. La gamme Ork apparaît particulièrement cohérente, dynamique et respectueuse de son héritage, tout en proposant une vraie modernisation des kits. On sent une volonté de combiner nostalgie et renouveau, ce qui fonctionne très bien dans l’ensemble. À l’inverse, il est presque regrettable que les Orks n’aient pas été présentés en second lors des reveals, tant les Space Marines sont rapidement passés au second plan dans l’impact et l’enthousiasme qu’ils suscitent. Les peaux vertes, elles, volent clairement la vedette sur cette sortie. Un 8,5/10 pour nous.
Que nous propose la boîte ensuite? On retrouve tout d’abord un livre de règles au format de poche. À nos yeux, ce choix est assez limite pour une boîte censée avoir une dimension collector. S’il peut tout à fait se justifier dans des futures boîtes de démarrage, où la praticité prime, il laisse ici une impression un peu en demi-teinte.
On peut en effet se demander s’il ne s’agit pas d’une décision guidée par une volonté de réduction des coûts de production. Si cela se répercute positivement sur le prix final de la boîte, pourquoi pas. En revanche, si le tarif reste identique, voire supérieur, à celui de la version précédente, qui ne proposait pas moins de figurines ni de contenu, alors cela risquerait d’être perçu comme un très mauvais signal de la part de l’éditeur.
Le livre d’historique Opération Imperator est une très bonne addition, dans la même veine que la partie Léviathan de la précédente version. Ce type de contenu narratif apporte généralement une vraie profondeur à la boîte, en recontextualisant les affrontements et en donnant plus de corps à l’ensemble. Reste à espérer que le contenu soit à la hauteur, car ce type d’ouvrage peut s’avérer assez variable chez Games Workshop selon les sorties. Certains volumes se révèlent particulièrement riches et inspirants, tandis que d’autres peuvent paraître plus anecdotiques ou inégaux en termes d’intérêt narratif. C’est véritablement à la lecture que l’on pourra juger de la qualité et de l’utilité réelle de ce livre.
Les deux paquets de cartes de missions et de campagne constituent également un ajout bienvenu. Il est toujours appréciable de les voir inclus directement dans la boîte, d’autant plus qu’ils font partie de ces éléments souvent très recherchés et rapidement en rupture de stock lors des sorties. Cela évite ainsi la traditionnelle course à l’achat séparé et garantit que les deux joueurs disposent immédiatement du matériel pour démarrer leurs parties dans de bonnes conditions. C’est un point pratique non négligeable, qui fluidifie l’expérience de jeu dès l’ouverture de la boîte et renforce son intérêt global.
Enfin les cartes techniques des unités, si GW avait rééllement des économies à faire c’est sur ça. Les cartes seront probablement obsolète dès le lancement réel de la v11 et nous sommes passés à l’air du numérique c’est vraiment le genre production que games workshop devrait abandonner.
Conclusion:
La boîte présente donc un contraste assez marqué : un versant Ork particulièrement enthousiasmant, un côté Space Marines plus banal, et un contenu annexe globalement situé entre les deux.
Warhammer Community nous avait annoncé un retour plus marqué des éléments de terrain, et c’est précisément sur ce point que la déception est la plus forte. Leur absence dans la boîte se fait sentir, ou à minima celle de gabarits ou de patrons permettant de définir rapidement des zones de terrain pour fluidifier les premières parties.
Autre manque notable : l’absence d’un mode “Fer de Lance” version Warhammer 40,000. C’est un point que de nombreux joueurs attendaient, surtout lorsque l’on compare avec la boîte d’Age of Sigmar, qui proposait un livre dédié dans son contenu de lancement. Ici, rien n’a été réellement mis en avant à ce sujet.
Dire que la boîte est mauvaise serait inexact. En revanche, la sensation globale est celle d’un contenu un peu “réchauffé”, avec plusieurs attentes de la communauté non comblées. Résultat, l’effet hype n’est pas aussi fort que lors des précédentes éditions. Il faudra désormais voir l’impact du prix, qui pourrait être déterminant. Espérons qu’il ne suive pas la tendance haussière observée récemment chez l’éditeur. Il est d’ailleurs intéressant de constater que d’autres éditeurs proposent aujourd’hui des alternatives très solides, aussi bien en termes de figurines que de systèmes de jeu, capables de susciter un intérêt croissant. Games Workshop conserve toutefois une avance nette sur la qualité de production et la finition des figurines.
Au final, cela donne une note globale de 6/10 pour cette boîte. Là où, sur les précédentes éditions, nous pouvions en acheter deux les yeux fermés, nous nous contenterons ici probablement d’une seule, et encore, uniquement si le prix reste raisonnable et ne la relègue pas au rang de simple option secondaire d’achat.
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